En partant de la façon dont les poètes ou romanciers ont évoqué le Moineau dans leurs créations, je ferai le lien avec ses caractéristiques(*NDL). Tout en le redécouvrant, nous pouvons ressentir qu’il serait dommage qu’il disparaisse de notre environnement. Ce qui est possible, car les causes principales de ce déclin sont liées à sa proximité avec les humains.
Un héros modeste et fidèle, chez Apollinaire
Guillaume Apollinaire dans son poème « L’hiver approche », oppose les moineaux aux hirondelles. « L’hiver approche » fait partie du recueil « Alcools », publié en 1913. Les hirondelles, symbole de printemps et d’élégance, migrent à l’approche de l’hiver. Leur départ marque la fin du beau temps. Les moineaux restent. Ils représentent la résilience, la présence fidèle, et le courage face à l’arrivée du froid. Chez Apollinaire, le moineau est l’oiseau du peuple, de la ville et de la poussière. Il est « gris », discret, mais vital.
Contrairement à l’hirondelle, pourtant belle et rassurante, le moineau est fidèle au lieu où il vit, enraciné. Chez ce poète qui a connu la guerre, il est une figure de résistance passive. Il ne fuit pas à l’arrivée des temps plus durs. La poésie de Guillaume Apollinaire s’inspire du réel, et célèbre ce qui demeure quand ce qui est magique a disparu. Le moineau est un héros modeste, tranquille, un survivant, qui garantit la continuité de la vie, lorsque les beaux jours sont passés.
Un oiseau sédentaire, proche des humains
Tout le monde connaît le Moineau domestique, surnommé « pierrot » ou « piaf» en argot. On ne le rencontre pratiquement qu’au voisinage de l’humain, dont il est très dépendant, en ville comme à la campagne. Il n’hésite pas à s’approcher des promeneurs qui lui jettent des miettes de pain, ou même à se servir directement sur les tables des brasseries et restaurants.
Le mâle a le plastron noir, une calotte grise avec les côtés marron, ses joues sont grises, ses ailes sont de différentes teintes marron, sa queue gris-brun. La femelle et le juvénile sont gris-beige dessous et brun dessus, avec le dos rayé de noir et des sourcils beiges. Ce sont de petits passereaux assez ronds, à bec conique adapté à un régime granivore. Leurs ailes sont courtes et arrondies liées aux habitudes sédentaires. Leur plumage est peu voyant — excepté chez quelques espèces où le jaune domine — tout en nuances de brun, de blanc, de gris et de noir.
Ces teintes discrètes, surtout chez les femelles et les jeunes, sont qualifiées de grises et de ternes en comparaison à d’autres espèces. Hélas, cette « banalité » a contribué au fait que les données sur les variations d’effectifs sont disparates, car les ornithologues ne se sont pas beaucoup intéressés à leurs populations.
Les Moineaux domestiques fréquentent des milieux ouverts ou semi-ouverts et sont souvent liés à un habitat humain. C’est une espèce anthropophile, qui aime vivre là où les humains sont installés. Probablement originaire du sud-ouest de l’Asie, le Moineau est aujourd’hui largement répandu sur la planète, depuis la Norvège jusqu’au sud de l’Argentine. Son association avec notre espèce se perd dans la nuit des temps préhistoriques, quelque part au Moyen-Orient, au moment où sont apparus les premiers villages humains sédentaires, il y a 12 000 ans.
Il vit pratiquement partout où l’humain habite, dans les villes et villages, hameaux, fermes isolées, dans des conditions environnementales acceptables pour lui. Il lui faut un minimum de surfaces végétalisées où il pourra trouver sa nourriture, les matériaux pour le nid, se réfugier en cas de danger. Il est absent de tous les milieux forestiers fermés ainsi que des endroits trop désertiques. Dans les villages ruraux traditionnels, entourés de zones agricoles, dotés de jardins et vergers, de haies, il peut côtoyer son congénère, le Moineau friquet.
Le moineau a tiré parti de la présence des hommes depuis des millénaires, pourtant le déclin récent des populations laisse penser que cette cohabitation ne se passe plus si bien. Or, le moineau est une espèce sentinelle : il sert d’indicateur précoce aux changements environnementaux. L’étudier dans son écosystème, à la ville comme à la campagne, permet d’évaluer l’impact de ces changements. Le chercheur Frédéric Angelier explique : « Le moineau est inféodé au milieu urbain : il dépend des hommes pour son habitat et sa nourriture en ville. Il est de ce fait confronté à toutes les transformations, parfois agressives, de cet environnement. Il nous permet donc de comprendre comment cet environnement peut contraindre la biodiversité urbaine et, dans une certaine mesure, l’homme. »
Un être humble et heureux de vivre, chez Maurice Carême
Je suis né moineau
Sur le bord d’un toit.
Je suis comme il faut
Que le moineau soit.
Allègre, narquois,
Tout en petits sauts,
Je suis né moineau,
En mai, sur le toit.
Je ne suis pas beau
Et j’ai peur des chats.
Oui, mais quelle joie
Quand je crie là-haut
Sur le bord du toit.
Maurice Carême lui consacre un poème, intitulé le Moineau. Ce poème est extrait du recueil « La Lanterne magique », publié pour la première fois en 1947. Dans ce texte, le Moineau s’exprime à la première personne. Il se présente de façon humble et fière à la fois. Il s’assume tel qu’il est. Il se définit par son comportement plutôt que par son apparence, vif et malicieux. C’est une attitude face à la dureté de la vie et au danger. Chez Maurice Carême, le moineau représente aussi le peuple, les gens ordinaires. Son lieu de naissance, le toit, est un lieu d’observation, surélevé, et un lieu de liberté. Chez ce poète, le ton léger, amusant, contient une sagesse profonde, la capacité de parler de sujets importants, comme la liberté, l’identité, la mort, avec des mots simples. Le moineau nous dit dans ce poème qu’il est préférable de rester proche de la réalité, de ce qui est, tout en maintenant sa liberté. Il incarne l’humilité heureuse, la beauté de l’ordinaire, et la joie de vivre malgré la précarité et les dangers dont il a bien conscience. Chez le moineau, la liberté consiste à continuer à vivre pleinement, malgré les dangers. C’est cette liberté qui procure la joie.
Un oiseau de l’Ancien Monde, devenu urbain
En Europe de l’Ouest, le moineau est l’espèce la plus casanière. Un Moineau domestique né dans un village y passe toute sa vie, visible en toutes saisons. De plus, il recherche toujours la compagnie d’autres individus de son espèce. Il niche en colonies en période internuptiale. Il forme des groupes souvent importants qui peuvent être mixtes avec son congénère le Friquet. Ils recherchent ensemble leur nourriture, s’exposent ensemble aux rayons du soleil en procédant à leur toilette. À la moindre alerte, ils se réfugient tous vivement dans les arbres ou arbustes denses les plus proches. Ils passent la nuit dans des dortoirs communs qui peuvent rassembler plusieurs centaines d’oiseaux, serrés les uns contre les autres, tous pépiant avant la nuit. Sa proximité avec les humains fait qu’il peut dépendre de lui assez étroitement. Il se nourrit principalement sur le sol, en sautillant et en agitant nerveusement la queue. La parade nuptiale est spectaculaire. Plusieurs mâles se rassemblent en criant autour d’une femelle, bec pointé vers le ciel, poitrine bombée, ailes entrouvertes tombant jusqu’au sol, queue déployée et dressée. La femelle leur répond par des coups de bec et ils s’envolent. Ces parades finissent souvent en batailles entre mâles, impressionnantes, même en l’absence de la femelle. Ils sont monogames et s’apparient pour la saison.
Son aire s’étend de l’Islande à l’ouest, au Kamtchatka à l’est, et du Cap Nord au nord, au Sri Lanka au sud. Elle est partagée par douze sous-espèces. La sous-espèce domesticus, celle qui occupe l’Europe, a la répartition la plus vaste, de l’Atlantique à l’ouest de la Chine. Il a été introduit, volontairement ou non, dans de nombreux endroits du monde, par exemple en Amérique du Nord où il est devenu très commun aux États-Unis et au Canada, au Venezuela, aux Canaries, en Afrique noire (par exemple en Côte d’Ivoire et au Rwanda), en Asie du Sud-Est (Singapour), en Australie, etc. La plupart des populations sont sédentaires, excepté les sous-espèces asiatiques bactrianus et parkini.
Le Moineau domestique a un vol puissant, rapide et direct. Les battements sont interrompus par des pauses très brèves où les ailes sont collées au corps, mais le vol n’en devient pas pour autant ondoyant.
Bruyant et querelleur à l’occasion, le Moineau domestique possède un répertoire de cris variés en relation avec les diverses circonstances de sa vie agitée. Quelques rares oiseaux surdoués peuvent exécuter des sons mélodieux. En général, ce sont plutôt des cris à valeur territoriale, brefs et répétés, qui tiennent lieu de chant. Chez le Moineau domestique, le mâle est vocalement actif très tôt, dès le mois de janvier. Il affirme son territoire en répétant indéfiniment ses « tchip, tchiup » ou « tchirp », perché sur un poste proche de la cavité convoitée pour le nid. C’est ce cri caractéristique qui lui a valu son surnom argotique de piaf. Les cris sont assez variés. Le cri le plus fréquent est un « tien » de contact, souvent répété deux ou trois fois. Le cri d’alarme habituel est une suite très rapide de notes, presque un trille, répété tant que le danger persiste.
Les nids sont volumineux et peu soignés, en forme de boules de paille et de plumes, assez lâches et inconsistantes, à ouverture latérale, faites de végétaux (feuilles sèches, tiges et feuilles linéaires des graminées, tigelles et radicelles), consolidées par des plumes et du crin. Ils sont construits par le mâle et la femelle, assez haut, dans des cavités d’arbres, de murs, de toits, parfois à découvert sur des branches ou des façades. Trois nichées annuelles de quatre à cinq poussins ne sont pas rares, mais la forte mortalité des jeunes limite la prolifération. Une prolifération qui n’est d’ailleurs plus d’actualité aujourd’hui.
Le nid est le plus souvent placé sous un toit, dans l’espace laissé entre les tuiles et le mur, à condition qu’une certaine vétusté se soit installée permettant l’accès. Une anfractuosité dans un mur ou une falaise peut lui convenir également. Il apprécie aussi les façades couvertes d’un lierre épais très protecteur. Il peut occuper certains nichoirs ou les nids de l’Hirondelle de fenêtre. Il s’est adapté récemment aux lampadaires modernes en nichant derrière l’ampoule, comme le fait l’Étourneau sansonnet. Dans le sud de son aire, une nidification arboricole n’est pas rare. Le nid est alors porté par une fourche d’arbre ou d’arbuste.
Son comportement agité, mais vigilant, fait qu’on peut s’amuser en l’observant. Sa proximité avec les humains le rend sympathique. Il est cependant parfois indésirable dans les jardins où il pille les semences et les arbres fruitiers. Il se contente de peu pour survivre, s’adaptant à notre environnement dans la mesure où il peut y trouver ce dont il a besoin. C’est sans doute ces traits, sa vitalité et son sens de l’adaptation, qui ont touché les poètes. Pourtant, ce qui le menace aujourd’hui provient de cette proximité avec l’être humain.
Symbole du peuple bruyant et indiscipliné, chez Hugo
Chez les romanciers, on peut aussi trouver des références au moineau comme symbole de l’humilité et de la résistance. Ainsi, dans les Misérables de Victor Hugo, Gavroche, le gamin des rues, est le parallèle du moineau : « Paris a un enfant et la forêt a un oiseau ; l’oiseau s’appelle le moineau ; l’enfant s’appelle le gamin. » Cette équivalence souligne leurs traits de ressemblance : ils sont petits, d’apparence modeste, ils vivent dans la précarité, dans les creux des villes, sur les pavés, dans les gouttières. Ils font parti d’un peuple bruyant, nombreux, indiscipliné. Hugo évoque le moineau des forêts, sans doute pour construire sa comparaison. En réalité, ni le Moineau domestique ni le Moineau Friquet ne vivent dans les forêts. Qu’est-ce qui les différencie ?
Le Moineau friquet, moineau des campagnes
Le Moineau friquet a beaucoup de points en commun avec son congénère le Moineau domestique. Comme lui, il est grégaire en toutes saisons, colonial ou semi-colonial en période de reproduction, le plus souvent sédentaire aux latitudes pas trop élevées. Comme il est moins anthropophile, on a moins d’occasions de le voir, d’autant plus qu’il est vif et relativement farouche. En dehors de la période de reproduction, on peut l’apercevoir en groupes mixtes avec le Moineau domestique, mais il s’impose moins à la vue que ce dernier. Ces cris sont proches de ceux de son congénère.
À peine plus petit que le Moineau domestique, le Moineau friquet se distingue surtout à deux caractéristiques. L’espèce ne présente pas de dimorphisme sexuel. Le mâle et la femelle ont la calotte brune et le plastron noir, les ailes aux teintes dégradées marron, les joues blanches. Le mâle a simplement des teintes un peu plus vives que sa partenaire. La tête est très différente, d’un brun-marron à nuance brique sur la calotte et la nuque.
Le Friquet est le moineau « des champs », tout au moins en Europe, car son aire de répartition est vaste. Il est lié aux espaces ruraux à l’ancienne, à l’assolement varié, ponctués de fermes, hameaux et villages avec des jardins, des vieux vergers, des haies, des rangées de vieux arbres ou d’arbres isolés, de zones incultes envahies par les herbes, etc. Il fréquente le bord des plans d’eau et cours d’eau ainsi que les marais s’il y trouve de vieux arbres pour la nidification. Il occupe également les milieux steppiques, voire les semi-déserts, au cœur du continent, à condition que des arbres soient présents. Il est moins anthropophile que le Moineau domestique, aussi, il délaisse les gros bourgs et les villes. Il n’occupe pas non plus les milieux forestiers, excepté sur les marges. Mais plus on va vers l’est de son aire qui s’étend jusqu’au Pacifique, plus son anthropophilie augmente. En Extrême-Orient, en Chine, par exemple, il remplace dans les agglomérations le Moineau domestique absent. Ce qui peut laisser supposer que la présence du Moineau domestique le repousse vers les campagnes.
L’espèce est cavernicole, nichant dans des cavités de vieux arbres, de vieux fruitiers, par exemple, ou alors de vieux saules ou peupliers dans les zones humides. Il occupe également des cavités en milieu rupestre, en falaise ou dans de vieux murs, ou encore des trous de rongeurs ou d’oiseaux, comme les Hirondelles de rivage dans les berges des cours d’eau, etc. Il adopte volontiers les nichoirs pour passereaux cavernicoles.
Le Moineau friquet n’est pas menacé à l’échelle de son aire, qui est très vaste. On note une expansion au nord, en Scandinavie, par exemple, ainsi que vers le sud comme en Asie du Sud-Est. Néanmoins, et c’est le cas en France, l’espèce connaît un déclin depuis la seconde moitié du 20e siècle dans les pays très développés, probablement par perte d’habitat. Dans le même temps, considérée comme une peste pour l’agriculture en Chine, l’espèce a été systématiquement détruite, ainsi que d’autres granivores. Ces campagnes d’éradication ont été abandonnées à la fin du siècle pour cause d’inefficacité. L’espèce a pu se reconstituer.
Résistant et familier, pourquoi pourrait-il disparaître ?
Simon et Garfunkel ont composé une chanson intitulée The Sparrow, sortie en 1964. Le moineau figure un orphelin que personne ne veut adopter. C’est l’image de l’être auquel on ne porte pas de considération, qu’on ignore. Et pourtant, lorsqu’il meurt, seule la Terre s’engage à faire son éloge funèbre : « Je le ferai, parce que tout ce que j’ai créé revient à moi. » Le moineau est un être vulnérable, qui meurt après avoir été négligé par tout le monde. Sur YouTube : https://www.youtube.com/watch?v=MSEr2sjsuYk
Principales causes, l’alimentation et la pollution sonore
Depuis plus de vingt ans, on observe une importante diminution des populations de Moineaux domestiques dans plusieurs pays européens. En Grande-Bretagne, le nombre d’individus a diminué de près de 62 % entre 1970 et 1999. En France, le Centre de Recherches sur la Biologie des Populations d’Oiseaux (CRBPO) a mis en place un programme de suivi qui a révélé une diminution de près de 16 % des effectifs de Moineaux domestiques entre 1989 et 2001.
Frédéric Angelier et ses collègues du CEBC de Chizé (centre d’études biologiques) se sont penchés sur ce phénomène. Après avoir mis en évidence le rôle néfaste du bruit urbain, ils démontrent, dans une nouvelle étude publiée en août 2015, que la nourriture urbaine, issue des activités humaines, pourrait contribuer au déclin des moineaux en ville en nuisant à la croissance et à la survie de leurs petits.
En ville, l’alimentation des moineaux serait en effet trop riche en glucides et trop pauvre en protéines. Les moineaux sont très opportunistes et consomment tout aliment disponible à leur portée. « Si l’alimentation urbaine présente des avantages, notamment en hiver, lorsque les réserves de graines sont au plus bas, le manque d’insectes, en ville, pourrait être l’une des principales causes du déclin des moineaux », avance Frédéric Angelier. Cette nourriture carencée a un impact sérieux sur l’état nutritionnel et physiologique des moineaux et de leurs petits. Elle pourrait avoir des conséquences sur le développement des oisillons, mais aussi sur la fertilité des adultes. Car au moment de la reproduction, les conditions physiques des moineaux seraient moins performantes.
La pollution sonore a fait l’objet d’une étude antérieure réalisée par la même équipe. Selon celle-ci, le brouhaha quasi omniprésent des villes perturbe le chant des volatiles et a des conséquences importantes sur le comportement des moineaux et le développement des poussins. Dans le vacarme urbain, les moineaux sont incapables de trouver un partenaire de bonne qualité. Par ailleurs, les parents moineaux prennent la fuite de manière précoce. Ce bruit continu augmente leur vigilance pour compenser leur moins bonne perception auditive des menaces provenant de leur environnement. Cette adaptation accroît certes les chances de survie des parents, mais elle diminue celle des poussins. Ils ne peuvent pas toujours les entendre et les nourrir quand il faut. « Il est probable que la conjugaison de tous ces facteurs puisse dépasser la capacité d’ajustement et/ou d’adaptation des organismes urbains, expliquant leur déclin récent », conclut le chercheur.
Une vaste étude sur le déclin des moineaux, à plus grande échelle, en collaboration avec le Muséum national d’Histoire naturelle 3 et la Ligue de protection des oiseaux d’Île-de-France est en cours.
En poésie, la simplicité et la résilience du moineau, son amour des choses ordinaires, en font un être remarquable, à sa façon. Dans la réalité, il fait partie de notre environnement depuis le passé lointain. À présent, au 21e siècle, si nous n’y prenons pas garde, il pourrait disparaître et ne survivre que dans nos écrits.

*NDL : Ce travail a été élaboré à partir d’articles dont il s’inspire et emprunte le contenu, de recherches assistées par IA, et composé avec ma contribution littéraire (thématique, plan original, relecture et modifications, analyse et commentaires).
Références
– Les moineaux des villes en péril — Anne-Sophie Boutaud, CNRS Le Journal, 04.11.2015
– Moineau domestique – Passer domesticus — Oiseaux.net
– Moineau domestique— Muséum national d’Histoire naturelle
– Le Moineau domestique semble avoir arrêté de décliner à Paris depuis 2014— Ornithomedia, 20.05.2026
– En Europe, le déclin inquiétant du nombre d’oiseaux— Camille Moreau, GEO, 17.11.2021
– Le bilan de 30 années de comptages des oiseaux en France inquiète les spécialistes— MNHN/LPO/OFB, 31.05.2021
– Moineau en littérature— Dana, mon assistante IA, 23.09.2026
– Moineau friquet – Passer montanus — Oiseaux.net